Mis à jour le

18.05.16 (Photo Sri Lanka)

24.11.15 (Photos France et Danemark)

20.08.2015 (Photo USA)

A la maison, novembre 2015

Un peu brutal peut-être. Mais voilà,

J'ai mis un terme à la vadrouille et je suis maintenant de retour au bercail afin de me consacrer a une passion découverte pendant le voyage, le dessin. 

Les prochaines petites mises à jour ne se feront donc qu'au retour de vacances ici ou là où j'aurai eu l'occasion d'attraper quelques photos :)

Petit rush en Amérique Centrale, 31 mai 2015

En direction de Los Angeles il me reste un petit mois pour y parvenir et visiter quelques régions du Mexique. J’ai passé la moitié du temps des dernières semaines sur la route, visitant en coup de vent quelques villes où parc nationaux du Nicaragua, de l’Honduras et du Guatemala. Le mois prochain s’annonce aussi chargé. Mais je veux encore profiter de cet avant dernier pays pour prendre du temps. Je vais donc ne visiter que quelques villes et y séjourner un peu plus longtemps afin de réaliser une des images « rêve » que je me faisais du voyage. Cet à dire avoir du temps et le mettre à disposition pour étudier un peu.

A tout bientôt le monde :)

De Colombie au Panama, d'un bateau à l'autre (Fr/Eng) avril 2015

Au Nord ouest de la place Pisisi de Turbo, dans l’embarcadère, les chants de la messe matinale marquent le début de la journée. Il est six heures et l’air encore un peu frai se réchauffe rapidement lorsqu’au même endroit je me joins à la masse de personnes voulant acheter un billet de barque en direction de Capurgana. Le départ pour la ville frontière Colombienne, est prévu à huit heures et demie. Pas trop de retard, nous commençons à charger le bateau à  neuf heures, payant un supplément pour les bagages excédant dix kilogrammes. Supplément facturé à l’estimation de la tête du client… reste à payer la bonne personne, car le dock étant plein, plusieurs mains se tendent pour récupèrer l’argent, des gringos se sont faits piéger et après dix minutes de débat n’ont pas dû repayer la somme à la compagnie. La barque est pleine (Tiens ça ressemble vachement à un bateau de clandestin) nous sommes serrés par cinq sur les bancs de l’embarcation. Nous sortons gentiment des eaux vertes du port. Et puis la deuxième est enclenchée, l’avant du bateau se lève, la sensation est bonne, nous volons au ras d’une eau calme. Quelques minutes passent avant de s’arrêter à la sortie de la baie pour un contrôle d’identité. Tout est en ordre et nous partons pour de bon. La mer est agitée et la douce sensation de planer au-dessus de l’eau se change en une succession de décollages et les fameux « PAF!, PAF!, PAFF! » que tout le monde décrit en parlant de ces bateaux se font à présent sentir. A chaque vague nous décollons du siège et retenons notre souffle, dans chaque trou notre dos s’y tasse.


Les « sièges » ne sont que des planches, tout comme leurs dossiers. Sûrement rafistolées chaque jour, car durant notre petit voyage, plus d’une s’est cassée, car nous y agrippant tant bien que mal elles sont aussi mises à rudes épreuves.  Petite pause à mi-chemin, des personnes à l’avant veulent rejoindre l’arrière de la barque où les chocs y sont moins violents. Nous repartons à fond les ballons, puis… « What’s wrong with you!!! - MAS LENTO, MAS LENNNTOOO!!! », un touriste s’échauffe, recule de deux bancs tout en criant sur le capitaine. « Quanto falta? » demande une dame derrière moi. « Una hora » dit le capitaine. Et voilà que des larmes commencent à couler sur le bateau, trop plein d’émotion et peut-être de douleur. La barque reprend sa course, un peu moins folle, mais toujours autant douloureuse, nous arrivons peu avant-midi à Capurgana. Je m’en sors avec un bleu sur la hanche, assis dans le bord du bateau, à moitié sur la coque formant un angle avec le banc, j’ai dû serrer les dents sur quelques vagues prisent avec un timing particulièrement mauvais.


Quelques personnes attendent sur le dock pour proposer des logements aux arrivants. La ville dispose d’une jolie petite plage et quelques restaurants. Je suis une mamie qui loue des chambres bon marché. Puis, après avoir déposé les bagages et un bref passage à l’office d’immigration. Mon passeport timbrer de la sortie de Colombie. Je m’en vais sous un cocotier, siroter un jus de fruit et faire mon premier plongeon dans la mer des caraïbes.


Le jour suivant nouveau petit trajet en barque pour le passage physique de la frontière. Je suis de bon matin au port, afin de ne pas louper la barque allant de Capurgana à Puerto Obalidia, cette fois au Panama. Il n’y a que quarante minutes de barque, mais il faut attendre du monde, car l’aller pour une seule personne coûte soixante dollars. Pas de problème ce matin, nous sommes six à partager la somme et partons sans tarder. Le marin vogue tranquillement, le petit trajet est paisible, un premier arrêt en route pour contrôler des pièges à poissons, tout va bien,… …enfin, jusqu’à que le moteur lâche à mi-chemin. La mer est calme, le moteur redémarre et tourne gentiment, en tout cas, assez pour nous ramener au départ où l’on change de barque. Puis nouveau départ, à une heure nous sommes à Puerto Obaldia. Accueillis par l’armée tous les sacs sont fouillés. Plus qu’à passer à l’office d’immigration pour le timbre d’entrée au Panama.

Mon plan à partir d’ici était simple, tenter de trouver un bateau pour continuer ou prendre l’avion si pas de bateau. Mais s’était sans conter sur l’immigration massive de cubains, essayant de se rendre aux USA à la recherche du rêve américain. Une dizaine de bateaux de dizaines de cubains arrivent chaque jour ici. Où ils restent quelques temps afin de régler leurs papiers avant de prendre l’avion pour la Capitale. Du coup, même avec trois avions par jour. six jours d’attente étaient nécessaires pour s’envoler.


En discutant à droite et à gauche dans le petit village, je tombe sur un gars se rendant à Carti le lendemain. Il ne fait pas le trajet tous les jours, car oui, ce n’est pas de tout repos et il gagne mieux sa vie sur son île à vendre de l’artisanat aux touristes visitant San Blas. Je suis content de ne pas devoir rester une semaine à Puerto Obaldia. La ville dispose de deux petits magasins vendant des boîtes de conserve, quelques lieux où manger ainsi qu’une boulangerie ne proposant qu’une variété de pain. L’électricité fonctionne tout de même de dix-huit heures à six heures. Seul un immense haut parleur, dans un bar sur la place centrale fonctionne et vous casse les oreilles de six heures à tard dans la nuit.


Le lendemain nous embarquons en fin de matinée après de longues heures d’attente où nos bagages sont contrôlés ainsi que nos documents scrutés. Nous sommes six dans la barques en directions de Carti. Cette fois les gens savent à quoi s’attendre alors personne ne se plaint et on se fait botter les fesses avec le sourire. S’arrêtant ici et là sur de petites îles remplies de maisons au sol de terre pour faire le plein au bateau. La côte sur notre gauche est impressionnante. Tout du long une forêt imprenable et de hauts arbres  nous guettent depuis les collines. Nous arriverons en même temps que la nuit sur l’île où vit le capitaine. Nous dormons sur pilotis bercés par les vagues. Quoique, pas eu besoin d’être bercés longtemps. Le lendemain, nous rejoignons la côte où une jeep nous attend pour rejoindre Panama city. C’est aussi là que des dizaines d’autres Jeep amènent les touristes en partance pour quelques jours sur une île de rêve. Après deux petites heures de route, nous apercevons les impressionnants building de la capitale avant d’être déposé dans la vieille ville, avec la vue sur le fameux canal pour les quelques jours à venir.


Résumé pratique pour ceux qui veulent tenter cette super* aventure :)

1) Bus: Cartagena–Turbo via Montéria = 90'000 pesos (10 heures)

2) Nuit à Turbo

3) Bateau: Turbo–Capurgana = 55'000 pesos (1:30 heure)

4) (Colombia) Timbre de sortie à Capurgana

(5) Nuit à Capurgana

6) Bateau: Capurgana - Puerto Obaldia (60’000 pesos/bateau) (45 min)

7) (Panama) Timbre d’entrée au Panama à Puerto Obalidia

8) Avion pour Panama city (100 to 250 dollars) ou Bateau pour Carti = 110 dollars (6 hours) ou autre…

9) Bateau et Jeep de Carti (Ce sont des îles) à Panama City = 27 dollars

10) Reposer vos fesses


*Vraiment super est intéressante, enfin un peu d’aventure!

Colombia to Panama, boat to boat (april 2015)

Northwest of the Pisisi’s place in Turbo, in the landing place, songs of the morning mass announce the beginning of the day. It is six o'clock and the air still fresh, quickly warms when in the same place I join a number of people who want to buy a boat ticket to Capurgana. The departure for the Colombian border town is planned at eight thirty in the morning. Almost in time, we begin to load the boat at nine o'clock, paying a supplement for luggage exceeding ten kilograms. Supplement charged case by case… The boat is full (It’s looks as a clandestine’s boat) we are tight five by five on the benches of the boat. We leave the green, but calm water of the port. Then the boatman engages the second. The front of the boat goes up, the feeling is good, we fly over a quiet water. A few minutes pass before stopping at the exit of the bay for an identity check. Everything is in order and we start the « funny » time. The wind brings us some bad waves from the front and the soft sensation to slip over the water changes in a succession of take-off and the famous " PAF! PAF! PAFF! " That everybody describes when speaking about these boats is now clear. On every wave we take off from the seat and hold our breath, in every hole our back absorbed with more or less success the impact.

Small break halfway, people in front want to join the back of the boat where the shocks are less violent. We keep moving, full power, (PAF! PAFF! PAAAFFF!)… « What’s wrong with you!!! - MAS LENTO, MAS LENNNTOOO!!! », A tourist gets crazy and moves back of two benches while shouting on the captain. "Quanto falta? " Ask a lady behind me. « Una hora » said the captain. And now tears begin to flow on the boat, too much emotion and pain probably. The boat resumes its race, a little bit slowly, but not less painful, we arrive around noon in Capurgana.


Some people wait on the dock to offer rooms to the newcomers. The city has a nice little beach and some restaurants. I follow a grandma who rents cheap rooms. I put down my luggage and go to the immigration office to get the stamp out of Colombia. And then the afternoon is here for a juice under a palm tree, before a jump in the Caribbean sea.


The next day a short and calm ride on a boat is enough to reach the Panama. I am early in the morning in the port, to take the first boat from Capurgana to Puerto Obalidia, the border town in the new country. We are six in this boat and we can share the 60 dollars cost for this transfer. The sailor navigates quietly, take a break to check his fishing trap. The engine breaks halfway. luckily it still has a little bit of power and we can go back to the beginning to take another boat. We start again the trip and this time reach at one o'clock Puerto Obaldia. The army welcome us, all the bags are searched. Then we can go to the immigration office to have the entrance’s stamp in Panama.


This small village has only two shops selling conserves and a bakery with one kind of bread. The electricity works only from 6pm to 6am I check plane ticket office, but no place available before 6 days. Also with three planes every day, lot’s of Cubans immigrants take this way on their way north to the American dream. Luckily I found a sailor who's leaving on the next morning to a city in the north on the coast. From there, there are a some Jeep to Panama-city. 


The following day we embark at the end of morning after hours of waiting. Luggages were checked as well as our documents. We are six in the boats to Carti. This time people know what to expect, nobody complains and take the slap with pleasure. Stopping here and there on small islands to buy gas for the boat. The coast on our left is impressive. All the way an impregnable forest and high trees watch us from hills. We arrive at the same time as the night on the island where lives the captain. We sleep in the dormitory upstair, in the middle of the sea. The last day, we join the coast where a jeep waits us to join Panama City. It’ s also there that lot’s of other Jeep bring and take tourists who want to spend a few days on a dream island. After two small hours of road, we see the impressive and high building of the capital. The Jeep leaves us in the old town.


If you want to do this trip, here is the plan. (From Carthagena)

1) Bus: Cartagena–Turbo thgough Montéria = 90'000 pesos (10 hours)

2) Night in Turbo

3) Boat: Turbo–Capurgana = 55'000 pesos (1:30 hour)

4) (Colombia) Stamp of exit in Capurgana

(5) Night in Capurgana

6) Boat: Capurgana - Puerto Obaldia (60’000 pesos/boat) (45 min)

7) (Panama) Entrance  stamp in Puerto Obalidia

8) Plane to Panama city (100 to 250 dollars) or

Boat to Carti = 110 dollars (6 hours) or what you find.

9) Boat and Jeep from Carti (Island) to Panama City = 27 dollars

10) Take a rest

Bateau pour le Panama

Fin d’une étape. Sortie de l’Amérique du Sud programmée à demain (ou après-demain), selon l’efficacité des bus et bateaux en direction du Panama. 


Je suis à Carthagène des Inde et une nouvelle, arrivée cette semaine, donne un nouvel élan à ce voyage qui d’après le plan fixé, entame gentiment ces derniers  cinq à huit milliers de kilomètres de route.

Un simple rendez-vous à Los Angeles pour fin juin. Me laissant tout juste trois mois pour traverser l’Amérique centrale. Panama, Costa Rica, Nicaragua Guatemala et Mexique sont au programme. Plutôt chargé pour l’occasion.


Tout bientôt quelques photos de la paisible et verdoyante Colombie.

Partie de pêche (Fr / Eng)

Les gros bateaux, au large de la plage, attendent leur départ quotidien pour une traque nocturne de poissons. 

 

Les marins embarquent ainsi que la cuisiner,  dans les barques faisant navette, bravant les plus ou moins grosses vagues, mieux vaut avoir le coeur bien accroché. Dix minutes suffisent à s’approcher assez du bateau principal pour passer à son abordage. Les marins sautent et grimpent sur le pont sans problème, pour ma part je découvre une plate-forme balançant de gauche à droite qui n’a finalement pas l’air plus stable que les petites barques. Trouver le bon moment pour monter à bord avant que la plateforme ne se relève de deux mètres se mettant hors de portée quelques secondes avant de redescendre à hauteur accessible. Bon Au moins la mer est calme aujourd’hui…


Il est environ quinze heures, les marins vérifient, l’équipement du bateau, le cuisinière commence à préparer la nourriture. Les marins lèvent l’ancre et le bateau ainsi que quelques barques attelées à l’arrière commencent à s’enfoncer dans l’océan. Nous naviguons jusqu’à la tombée de la nuit laissant en chemin, ici est là, quelques petites barques et son marin, qui s’occupent de trappé l’océan par de simples lampes sous-marine suspendues à leurs petites embarcations.

L’équipage profite de ce temps de voyage pour dormir dans les petits lits superposés, puis manger le repas du soir accompagné d’un verre de jus de citron.. Pour ma part, je ne tente pas de me coucher. Assis à l’avant du bateau, je me concentre sur l’horizon, pour ne pas sombrer dans un mal de mer. Le Soleil se couche, gentiment. Les barques laissées en chemin allument les lampes qui commencent leur travail. Et les poissons, bons partenaires, se laissent appâter par ces lueurs vertes, petit à petit, de plus en plus nombreux ils viennent assister à ces spectacles passionnants. Le gros jette l’ancre à nouveau. Les étoiles apparaissent. Encore une où deux heures d’attente. Un contact par radio, les poissons sont bien présents, le show est un succès. Ancre levée et départ pour la fête. Le bateau commence à rebrousser chemin, pour récupérer ses comédiens et leurs barques et surement quelques spectateurs au passage.


Le filet est lâché peu à peu dans l’eau, tandis que le bateau décrit un grand cercle autour de la scène. En quelques minutes la boucle est bouclée et le piège est complet. Le filet remonte peu à peu à bord, tirer par le treuil du bateau et entassé à l’arrière par l’équipage. L’eau commence à frétiller et la boucle se rapproche du bateau jusqu’à ne former qu’un cercle de 2-3 mètres de larges. L’eau y bouillonne. Armé d’épuisettes les marins commencent à récupérer les poissons par centaines. Une épuisette géante appuie les pêcheurs ramassant les sardines par tonnes, les invitant à bord, à danser quelques minutes et recouvrir le pont de leurs robes argentées. L’eau est calme et le filet remonté totalement. Le bateau part pour une deuxième boîte. Et le show reprendra six fois durant la nuit. Remplissant pont et barques.


Le ciel s’éclaircit à nouveau, la côte réapparaît, l’ancre se mouille une fois de plus. Nous sautons sur la dernière barque et retournons au port. Il est sept heures. Le temps de dormir un peu avant de repartir dans l’arpès-midi.

Fishing tour

Big boat, thousand meters off the coast. Wait for their daily departure for a night-tracking of fishes.

On the beach, sailors embarks as well as the s/he cook in a small boat, defying the waves with more or less success. 

After a ten minutes ride, we reach the main boat. Sailor climb and jump on the bridge in a record time. For me, it’s another game. I discover a boat moving from right to left. No more stable than the small embarkation I try to leave. Waiting the good time to catch the hedge of the bridge. Before the boat move again and put itself out of reach for a few seconds, before coming down again. 

Well, at least the sea is calm today.


Fifteen o’clock, sailors verify the boat’s equipment. The cook prepares the food and the anchor is weighed. The boat with a few small boats behind start their cruise in the deep sea. We navigate until the nightfall. Leaving here and here a small boat with his sailor, which will put a trap on the sea, using a simple submarine lamp.


The crew takes advantage of this time to sleep and eat the dinner with a glass of lemon juice… I’m not eating anything tonight and I do not try to lie down. Sit in the front of the boat, looking at the horizon to avoiding hard seasickness.

The sun goes to bed and boats left along the way switch on greens lamps. Fishes good partners, comes from everywhere to look at these fascinating shows. The big boat the anchor down. Two hours of waiting time before a radio contact, all fishes are now present at the show. Let’s join them.


The net is release little by little, in the water, the boat making a circle around the light. In a few minutes the circle is completed  and the trap closed. The net goes slowly back on the boat and arranged  at the back by the crew… The water at the side of the boat start to bubble . Armed with landing net the fishermans grab the fishes by hundreds. A huge landing net support them and collect the sardines by tons, inviting them to cover the bridge with their silver dresses. When the water is quiet again and the net totally back on the boat. We leave for a new lamp. And this six times during the night. 


The sky clears up again, the shore reappears, the anchor get wet one more time. We jump on the last small boat and return to the port. It’s seven o’clock. Time to sleep a little bit before starting again the party in the afternoon.

En cage!

Voilà déjà un mois que je suis à Puerto Lopez, une petite et calme ville sur la côte Equatorienne. Prenant du temps pour faire un peu de sport et dessiner. Je reprends la route ce week-end et consacre les prochaines semaines à la visite du pays. Ci-dessous, deux peintures murales faites durant mon séjour en bord de mer. Une faites dans une cage d’oiseau accompagné d’une tortue accro à la peinture, qui a réussi à se refaire une beauté en marchant dans un de mes pots. L’autre faite en compagnie d’un kinkajou. L’animal étant nocturne il ne m’aura pas beaucoup aidé.

 

One month already spent in Puerto Lopez, a small and calm town on the Ecuadorian’s shore. Having time to run and draw. Next week, I’ll be back on the road to visit the country.  I have posted just two paintings below, made during the month. The first is in a bird and turtle’s cage. The second with a Kinkajou. A nocturne animal, sleeping during the painting time.

Oh Oh Oh!

Bonnes fêtes de fin décembre à tous! Je coule quelques jours heureux sur les plages Equatoriennes le temps de préparer la suite du voyage, "seul" à nouveau. En 2015 cap sur l'Amérique centrale et les USA. Tous mes voeux et à bientôt sur les internets ou ailleurs sur notre petite sphère.


Merry Christmas and happy New Year to everybody! Chilling a few days on Ecuadorian's beaches until the end of the year and I will prepare the following adventure for 2015 in Central America and USA. Best wishes and see you around our small world. 

Digital painting par Pierre
Digital painting par Pierre

Le Bus Carril (Fr / Eng)

Un transport plutôt insolite au départ de la ville de Sucre. Nous avons choisi de l’emprunter bien que plus onéreux et lent qu’un bus normal afin de rejoindre la ville minière de Potosì.

 

La première étape consiste à trouver la gare. On a décidé d’assurer le coup car il ne part que trois fois par semaine. Une soirée à marcher du Nord au Sud et d’Est en Ouest dans la ville de Sucre étant menés en bateau par les informations plutôt aléatoires des locaux qui ne semblent pas connaître la combine. Bon j’exagère sûrement un peu car au sein des groupes questionnés, la plupart du temps une réponse correcte était enfouie sous la masse d’informations erronées. Une petite pause réflexion permet de la révéler au grand jour. Nous partons donc pour le sud-ouest de la ville au fond d’un trou peu habité. Après une marche finale de quarante-cinq minutes, nous trouvons notre fameux « El Tejar », une gare désaffectée, évidemment fermée pour l’heure. Une petite vendeuse fripée au bord de la route nous dit de revenir le lendemain matin au départ du train pour acheter les billets.

 

Le réveil sonne sur le coup des cinq heures. (Il y a bien longtemps que je ne l’avais pas entendu celui-ci). Mais pas de problème nous nous sommes couchés tôt la veille. Nous mettons nos sacs sur le dos et départ pour la petite marche. Pas plus de trente minutes cette fois nous permettent de rejoindre la station. Une dizaine de personnes attendent déjà devant la porte du chef de gare. Qui s’ouvre une heure et demie plus tard ne nous laissant entrer que cinq par cinq pour la lente obtention du Graal. Nous passons dans le troisième groupe et le chef nous réserve deux places assises. Nous ressortons du bureau et apercevons le fameux train entrer en marche-arrière dans la station. Il s’agit d’un petit bus Mercedes… …Les photos sont sous l’article. Trente passagers maximum (voyageurs debout inclus). Nous chargeons les bagages sur le toit et c’est parti pour les 200 kilomètres qui nous séparent de notre prochaine destination.

 

Quelques chiens courent à côté du bus, amplifiant la sensation de lenteur du véhicule. De plus, la première partie du périple grimpe et quelques mottes de terre bloquent le wagon à plusieurs reprises. Le mécano descend pour déblayer la voie avant de renclencher la première pour quelques mètres. Après la première colline le trajet est plus calme, quelques arrêts au milieu de nulle part afin de laisser descendre un paysan, espérant que sa case ne soit pas trop loin. Quelques familles attendent aussi au bord de la voie, le bus s’arrête pour les ramasser, pas besoin de vous dire que la distance de freinage du convoi n’est pas vraiment à prendre en compte. Quoique parfois des pointes à 50 kilomètres heures nous secouent dans tous les sens et l’on croise les doigts pour ne pas dérailler. Nous arrivons à Potosì en milieu d’après-midi, après cette magnifique ballade au milieu d’un spectacle sublime offert par Mère-nature.

 

Vivement conseillé si vous vous rendez en Bolivie!

The Carril Bus (Eng)

A unusual transportation from the city of Sucre. We chose to use it, although it’s more expensive and slower than a normal bus to reach the mining town of Potosi. 

 

First step, finding the station. We take an evening walk through the city to find this unused railwail station. From north to south and east to west in the city of Sucre following the random informations given by the locals. Nobody seems to know this mystic place. Well I’m probably exaggerating a bit because in the groups we asked, most of the time a correct answer was announced under the mass of misinformations. Reflection allows us to break out the truth. So we leave for a walk to the southwest of the city, in a sparsely, inhabited hole. After a final forty-five minutes walk, we find the famous "El Tejar ». An abandoned train station, of course close at this late hour. An old, small and wrinkled lady beside the road told us to come back the next morning at the train’s departure to buy the tickets.

 

At five in the morning, the alarm is ringing. (Long time since I didn’t heard it). Well, no problem we went bed early the night before. We put our backpacks and walk to the station. No more than thirty minutes to reach the spot this time. A dozen people are already waiting at the station master’s door.

Which opens an hour and a half later. Five by five letting us slowly obtain the Holy Grail. We pass in the third group and get two seats. We come out the office and see the famous train arriving in the station. This is a small Mercedes bus ... ... Photos are under the article. Thirty passengers maximum (standing passengers included). We load the luggages on the roof and start the 200 miles that separate us from our next destination.

 

Some dogs run next to the bus, amplifying the slowness feeling of the vehicle. In addition, the first part of the ride climbs and stones block the car several times. The mechanic goes down to clear the way before a few more meters. After the first hill, the route is quieter, a few stops in the middle of nowhere to drop off a peasant. (I hope their houses were not too far). Some families are also waiting along the way. The bus stops to pick them up. The trip continues all day long with peaks at 50 kilometers per hour. Shaking us like crazy ghosts, fingers crossed not to derail. We arrive at Potosi in the afternoon, after this beautiful ballad through a sublime spectacle of Mother Nature. 

 

Recommended if you go to Bolivia!

Toujours à Pico Truncado

Voici une nouvelle peinture murale (3 x 2m), il restait un peu de peinture.

Un peu plus abstraite que l'autre, voici quelques éléments qui figurent dans l'idée 

de base:

- La lune portant un masque de condor. La faisant ressembler au soleil

- Une couronne

- Un homme et une femme se tenant par la main.

- Des oiseaux dont les têtes formes le yin et le yang

- Un coeur

- Des planètes tournant autour du soleil/lune

- Un temple

- Un grand oiseau à deux têtes

- Un poisson

- Des montagnes / une fleur

- Et des choses que vous pouvez peut-être voir.

Petite pause "espagnol et peinture"

Voici une peinture au thème de la région réalisée pour la salle manger de mon hôte à Pico Truncado. Un peu fatigué, car on la finie à six heures du mat. Je reste quelques temps ici car personne ne parle anglais et les gens, et l'ambiance sont un paradis.

J'irai faire un tour dans le sud de l'argentine durant le mois d'août avant de retrouver la Sista qui devrait arriver début septembre à Santiago :)

Balade en Patagonie

Après la visite de Montévidéo et Buenos air, ayant marre des musées et du goudron, je suis entré dans une petite période de contemplation. Me baladant de gauche à droite en Patagonie, voici un petit extrait de ce que j’ai pu apercevoir dans cette magnifique région :)

La route reprend

Les deux derniers mois furent plutôt calme sur le plan des découvertes géographiques. Je suis resté dans l’état de Rio Grande du Sul, chez Marco, un pote rencontré l’année dernière à Dali, en Chine. Les journées en semaine furent toutes plus ou moins toutes semblable. Je passais le temps à Casa das Arte, la place de travail de Marco. Je tentais d’apprendre à dessiner. J’ai eu la chance de pouvoir participer au cours de dessin et d’avoir du temps pour consulter les livres de la bibliothèque, pour la plupart aux sujets artistiques. J’en profite pour mettre deux-trois dessins fait durant mon séjour dans le sud du brésil. Souvent sur demande, ce fut un plaisir de les réaliser aussi, c’est une bonne occasion d’apprendre et de progresser en faisant le maximum. Les weekend, nous allions voir sa famille et ces cousins dans diverses villes de l’état. Souvent pour manger un Churasco, les grillades locales incontournable dans la région. Je viens de quitter le Brésil après un dernier week end chez la famille Wiebling, dans l’extrême sud du Brésil où la culture allemande domine. je les avais rencontrés durant leurs vacances dans le nord du pays et ils tenaient à m’inviter si je passais dans leur région. Sa tombait plutôt bien durant la foire au mandarine, de la ville de Sao Sebastiao do Cai. Les habits traditionnels allemand ainsi que la musique était au rendez-vous. J’ai quitté le premier pays de ma visite en Amérique Latine durant la nuit, avec un bus pour la capitale de l’Uruguay. Acheté un nouveau dictionnaire ce matin afin de pouvoir baraguiner les premiers mots d’espagnol.

Départ de Bento
Départ de Bento

São Luis

 

São Luis, la capitale du Maranhao.

J’ai choisi de passer la période du carnaval dans la ville de São Luis. Ville capitale de l’état du Marinao.

En fait, j´ai atterrit ici durant cette période, car la Planification et moi ne sommes pas vraiment en bon thermes. Par chance c’est une ville donc le centre et un patrimoine classé à l’Unesco. Avec ces immeubles colorés de l’époque coloniale... déserté et squatté en grande partie par des gens, fumant de petites pierres blanches dans leur pipe.

Aussi, il y a la plage très vaste la journée à marée basse... Le sable restant humide une course de trois cents mètres permet d’atteindre l’eau gris-noire peuplée de petites bêtes blanches qui s’agrippent au baigneurs de leurs petites mandibules. Un horizon de porte conteneur compète le rêve.

Il y a même un Lac interne, entouré de sa piste d’exercice et d’une piste cyclable... Que seul les patrouilles de polices à moto utilisent. Car après cette piste de hauts immeubles et des favelas forment le paysage. J’ai essayé dans les premiers jours de faire le tour du lac. Mais pas arrivé à la moitié que quelqu’un tentait de m’arracher mon sac.

Mais le mieux dans cette ville c’est la vie nocturne. Qui commence de bonne heure, environ à six heures et demie, quand le soleil se couche. Les rues se vident complètement. Ah non, pas complètement... il y a les rats qui sortent. Et en  période de carnaval quelques rues s’animent tout de même. Ce qui permet de croiser les gens qui s’y rendent. Ceux qui y vont seul s’équipe tout de même d’une pierre où de chaîne. Afin d’atteindre la place de fête en toute sécurité.

La fête m´a retenu ici quelques temps. De grandes scènes sont montées dans divers quartiers de la ville. Où des concert gratuit on lieux. Présentant de célèbres artistes. La ville se réunit dans ces endroits où nous avons tout juste la place de nous tenir debout dans cette masse vivante bougeant au rythme de la musique. Les filles bougent leur «Bunda» c’est bien quelque chose qu’elles savent faire au Brésil. Et les mecs applaudissent. Pour se déplacer d’une scène à l’autre nous prenons part au cortèges rythmé par les tambours. Prenant une bière dans les glaciaire amenées par les commerçant improvisé pour l’occasion. Dans une autre partie de la ville se trouve le défilé de chars, avec les gradins où les écoles de Salsa « s’affrontent » pour la victoire. Les chars sont magnifiques, immenses, les costumes sont vraiment incroyables et les danseuses (danseurs, pour les filles) sont simplement impressionnant. 

 

Après deux semaines au rythme des tambours, je suis parti pour l’Amazonie, au Rythme de la rivière et des dix kilomètres heure du cargo de croisière Belem-Manaus.

Nuit de rêve à Belo Horisonte - Dream night in Belo Horisonte

French - (English text below the french one)

04.02.2014

Belo Horionte - Minas Gerais - Brésil. Je suis resté quelques jours dans cette capitale, le temps d’obtenir une place dans un bus pour le nord. La ville n’est pas vraiment touristique, pas grand-chose à voir. Alors, les hostel sont un peu désert. Toutefois, chanceux que je suis, au matin du deuxième jour un homme, Cassio - 42 ans, arrive dans le dortoir. On discute un peu, difficilement, car je ne suis pas vraiment un expert en portugais et lui ne parle que quelques mots d’anglais. Il est à Belo Horisonte pour une réunion le lendemain. Bref, une situation normale pour une auberge. Je passe ensuite la journée à visiter la ville. Partout, de hauts buildings rectangulaire, et des sans abris sous tous les ponts. Quelques jolies églises tout de même retienne un peu mon attention… Je rentre en fin d’après-midi, chill out un moment sur l’ordinateur, me fait cuir un plat de nouilles instantanées au souper avant de commencer à m’occuper d’un itinéraire pour la suite du périple au Brésil. Cassio est aussi par là, sur la terrasse, où le wi-fi est disponible. Il voit que je suis sur google map et vient vers moi pour me donner quelques conseils sur des endroits à voir au Brésil. Il m’invite aussi dans sa maison au cas où je passerai dans sa ville, au nord, qui est sur mon itinéraire. Super sympa quoi. Mais, Cassio est vraiment content, j’irai même jusqu’à dire excité de me faire part de ces bons plans. Bref, je suis plutôt inconfortable et coupe court. Il est presque minuit et je vais me coucher dans le dortoir vide. Puis, je m’endors…  …  …Mais au milieu de la nuit, je me réveil car je ressens comme un fourmillement dans ma jambe, je pense que je suis dans une mauvaise position, alors je me tourne. La sensation passe…  …puis reviens, «tiens étrange, je n’ai jamais ressenti ce genre de sensation auparavant. J’ouvre les yeux pour regarder ma jambe et que vois-je?!?  Eh bien c’est mon bon vieux Cassio qui est là, à moitié caché sous mon lit et entrain de me caresser la jambe!!! «What the hell are you doing here!», puis, «Và Merda! (La seule insulte en portugais dont je me suis souvenu sur l’instant)». Bref, le vieux pervers à du plus ou moins comprendre car il a couru au toilette où il est resté enfermé un moment, beurk… Avant de ressortir et d’aller vers son lit à l’autre bout de la chambre. Il reste un moment réveillé à faire une sorte de méditation et regardé je ne sais quoi sur son ordio. Avant de faire un nouveau passage au WC. D’où il me regarda un moment avant d’aller se coucher. Bref, je me suis rendormi un peu plus tard, mais pour sur, pas sur le ventre comme à mon habitude… Au réveil, Cassio était partit… …Brrrrr…

 

English

Dream night in Belo Horisonte.

Belo Horisonte - Minas Gerais - Brasil. I stayed a few days in this capital city, waiting for a seat in a bus to the north. The city is not a touristy one. Nothing to see, so the hostels are very quiet, empty. But lucky I am, in the morning of the second day, Cassio, a man of 42 years old arrive in the dormitory. We discuss a little bit, it’s difficult because he doesn’t speak english and I don’t speak portuguese. So it’s a common situation in a hostel. Then I leave the hostel and spend the day to visit the city, walking between the tall building and the homeless people. Still, a few church are beautiful. I come back to the hostel in the afternoon and chill out on my computer. The evening, I start to make an itinerary for the trip in Brasil. Cassio is also here, on the terrace where the wi-fi is available. He saw that I’m on google map and he comes to me to give me a few information about nice place to see in Brasil. Also he invite me in his house if I pass his city on my trip. But Cassio is very happy and excited to show me all his tips about brazil. (A little bit to excited I think). So I feel very uncomfortable and I left the terrace and go to the empty dormitory, and sleep… … …But in the middle of the night I feel a strange feeling on my leg. I think because I’m in a wrong position, so I change. The feeling go away, but come back soon. So I open my eyes to see what’s happen. And guess what I see?! It was my dear Cassio half hide below my bed, caressing my leg. «What the hell are you doing here!», and, «Và Merda! (The only portuguese insult I remembered on the moment)». So… Cassio Ran to the water where he spend a while, eew. Then get out and start a meditation training next to his bed in the opposite side of the room, looking at some stuff on his computer. Then he goes back to the water for a while. He was looking at me from the door…  After that he goes to bed. And I fall asleep, of course very afraid, usually I sleep on the belly but for sure, not this night. So I woke up in the morning, he was not here anymore… …Brrrrr…

 
 

Les immanquables arnaques d'Asie du Sud Est

(English text below the french one)

19.10.2013 Voilà à peine deux mois que je suis arrivé en Asie du Sud Est et victime d'au moins trois arnaques plus ou moins élaborées et connues qui causent problèmes à de nombreux touristes et backpackers. C'est pourquoi je tenais à les raconter afin de peut-être éviter un trouble à un futur voyageur.

 

1. Argent facile avec revente de bijoux. (Bangkok)

Je me balade dans les rues de Bangkok à la découverte de cette magnifique ville où je suis arrivé la veille. Etant un peu perdu, je m'arrête devant une carte géante de la ville. Plusieurs chauffeurs de Tuk-Tuk sont garé ici et l'un d'entre eux me propose un tour des temples de la ville pour un prix vraiment bas. Il me dit que c'est une semaine spéciale et que l'état verse de l'argent au chauffeur de Tuk-Tuk en échange de coupon d'essence qu'ils obtiennent dans les magasins où ils emmènent les touristes. Donc il me prévient et demande de faire un où deux arrêts dans les shops afin qu'il puisse obtenir ses coupons. J'accepte de jouer le jeu et nous partons pour le tour des sites. Je visite un premier temple, magnifique, puis un second, je prends mon temps et il ne dit rien, puis une agence de voyage (pour le coupon), puis un nouveau temple. Dans ce nouveau temple je rencontre un français avec qui je parle un moment, il me dit qu'il vient ici à cette période de l'année pour acheter des bijoux qui sont hors taxe afin de les revendre en France à son retour. Il me dit que deux jeunes ont aussi acheté des bijoux hier et qu'ils les ont déjà revendus, gagnant ainsi 2000 euros. Après cette petite discussion, le français rejoint son Tuk-Tuk et pars. Je finis la visite du temple, un visite un autre. Puis une fabrique de bijoux. A peine entré, les vendeuses me font toute la pub pour les bijoux pas cher de cette période, disant que l'offre finit ce soir et qu'il faut que j'achète immédiatement. N'ayant aucune connaissance et intérêt en bijoux, je quitte le magasin et le chauffeur de Tuk-Tuk m'emmène dans un dernier temple. Je le visite et à ma sortie, je ne trouve plus le chauffeur, disparu. Je n'aurai donc rien payé pour la journée de visite. Je n'ai appris que quelques semaines plus tard qu'en fait: le Tuk-Tuk, le français et la bijouterie travail ensemble afin de vendre des faux bijoux au touristes à qui il sera impossible de revendre leur bien dans leur pays.

 

2. Le guichet "spécial étranger" (Halong)

Arriver à la gare de Hai Phong au Vietnam, nous avons une correspondance en bateau pour rejoindre l'île deCatBa. Nous décidons de prendre un taxis pour rejoindre le port. Le chauffeur de taxi nous emmène au port et nous indique le guichet pour acheter nos billets de bateau. Le guichet est en fait une table à côté du guichet officiel. Le prix coûte 200 dongs contre 150 au guichet officiel. Nous allons donc au guichet officiel pour acheter le billet au meilleur prix. Mais à ce guichet ce tient un des acteur de l'arnaque, qui parle anglais et nous informe qu'il est impossible d'acheter nos billet ici, car ce sont les billets pour les locaux. Nous essayons de parler au vendeur dans le guichet, mais il ne parle pas anglais. Toutefois, il commence à préparer des billets pour nous tandis que le faux vendeur continue de nous baratiner. Nous disant que le billet officiel ne comporte pas le voyage en bus une fois sur l'île et qu'il est impossible d'acheter seulement le billet de bus une fois sur place. Bref, après 15 minutes nous avons nos billets pour le prix normal. Nous nous rendons au bateau et ici encore une personne de l'arnaque déchire les deux parties des billets (celle pour l'entrée du bateau et celle pour l'entrée du bus) qui était bien sur comprise dans le prix normal. Bref nous montons dans le bateau et au moment de prendre le bus tout se passe bien, le chauffeur ne nous demandera rien de plus.

 

3. Black Jack Gang (Phnom Penh)

Sur le coup des cinq heures, je me balade au bord de la rivière un endroit très sympa et touristique. Je croise quelqu'un, "hello" qui dit, avec un grand sourire. Hello, je réponds. Il me demande où j'ai acheté mon parapluie, que j'utilise pour me protéger du soleil. Je lui réponds et nous commençons à parler. Sa cousine est aussi ici, ils viennent de Philippine et sont en visite chez leur oncle à Phnom Penh, car celui-ci à marié une Cambodgienne. Nous parlons bien trente minutes et au cours de la discussion ils me disent que la soeur de sa cousine est chez leur oncle et va bientôt se rendre en Suisse afin de travailler dans un hôpital. Ils disent qu'elles seraient enchantées de discuter un peu avec un local afin d'avoir des conseils sur le logement. Ils m'invitent donc à souper. Et on se donne rendez-vous une heure plus tard afin de se rendre à leur appartement. Pour moi ce n'est pas la première fois que quelqu'un m'invite à souper durant le trip. Je passe acheter quelques fruits, prends une douche et les retrouvent une heure après. Nous prenons un Tuk-tuk et allons chez son oncle. Mangeons un bon poulet rôtis avec du riz et un succulent met au poisson. Il m'offre du coca dans une canette fermée puis un café pour conclure le repas. Durant ce temps l'oncle se sera présenté comme croupier dans un casino dans un bateau de croisière. Il me propose de m'apprendre à jouer au Black Jack, nous n'avons pas trop à faire, la famille est enthousiaste. Il m'apprend donc les règles et aussi ses astuces pour tricher. Il manie les cartes d'une façon plutôt impressionnante. Et me montre deux trois trucs afin de gagner un jour où je me retrouverai à une table VIP. Quelqu'un sonne à la porte de sa maison. Il va ouvrir et revient en transpirant. Une cliente privée qu'il me dit. Il me lance 200 dollars afin de jouer et me dit de me tenir prêt. Cinq secondes plus tard, il nous présentent et nous commençons à jouer au Black Jack. C'est une dame de Singapour qui venait jouer et bien sur je joue avec l'argent de l'oncle, pas de problème pour moi. La situation est vraiment étrange, mais je n'ai pas vraiment le temps de parler et à chaque fois, l'oncle me coupe la parole. 

Evidemment, la dame perd rapidement puisque je connais maintenant les trucs de triche du croupier. Au bout de vingt minutes de jeux, la table et couverte de plus de trente milles dollars, probablement des faux billets, met quoiqu'il en soit c'est vraiment impressionnant et mal saint. Lors de la dernière partie la Dame de Singapour veut que je prouve que je puise payer au cas où je perdrai la partie. Le croupier me donnent la garantie, il demande un instant à la dame et va me parler en privé. Il demande à la dame de revenir le lendemain matin afin d'avoir le temps de trouver l'argent pour la dernière mise. 

La dame accepte et une une course à l'argent commence. Il part emprunter de l'argent à ces amis, le chef de la station d'essence et autre… Il me demande si je peux l'aider à compléter la mise afin de partager ensuite les gains. Les filles me prennent en scooter et m'emmènent au casino (le vrai) afin de retirer de l'argent. Pour ma part c'est ici que je les quitterai et passerai en les informant que je ne retournerai pas chez son oncle. Les filles osent encore me demande quand même de l'argent pour aider leur famille avant de repartir. Je retournerai après à mon auberge qui ne se trouve pas loin du casino.

 

Je ne dormirai pas vraiment la nuit et m'informant sur internet, je vois que pour la suite, en cas de dont d'argent pour arnaquer la dame, il mettra tout l'argent dans une boîte et donnera un nouveau rendez-vous le lendemain avec la dame afin de tourner les cartes de la dernière partie. Mais bien sûr, ne comptez pas le retrouver au rendez-vous. . .

Scams in South Est Asia

19.10.13 There is just two months since I arrived in South East Asia and already victim of three scams. Arnaque cause problems to many tourists and backpackers. That's why I wanted to tell them to perhaps avoid disturbing a future traveler.

 

1. Easy money with resale jewelry - (Bangkok)

I walk in the streets of Bangkok to explore this magnificent city where I arrived the day before. Being a bit lost, I stop in front of a giant map of the city. Several Tuk-Tuk drivers are park here and one of them offer me a tour of the temples of the city for a really low price. He told me that this is a special week and the state pays money to Tuk-Tuk driver in exchange of fuel bill they obtain in stores where they take tourists. So he ask to do one or two stops in shops. I agree to play the game and we start the tour. I visit a temple first, gorgeous, then a second, I take my time and he said nothing, then a travel agency (for coupon) and a new temple. In this new temple I met a French guy. I talk a while, he told me he is coming here at this time of the year to buy jewelry without tax and then resell them in France on his return. He told me that two young people also bought jewelry yesterday and they have already sold , earning 2,000 euros . After this short discussion, the French joined his Tuk-Tuk and go. I finish to visit the temple, and visit an another one. And then, a jewelry factory. Just enter and the vendors make me pub for jewelry without tax, saying that the offer ends tonight and I must buy immediately. With no knowledge and interest in jewelry, I left the store and the Tuk-Tuk takes me to one last temple. I visit and when I left, I can not find the driver anymore. I paid nothing for the day tour. A few weeks later I learn that in fact: the Tuk-Tuk, the french and jewelry work together to sell fake jewelry to tourists who will be unable to sell in their country.

 

2. The "foreign special ticket office" ( Halong )

Arriving at the station in Hai Phong in Vietnam, we have to take a new transportation to reach CatBa Island. We decide to take a taxi to the port. The taxi driver took us to the port and tells us the window to buy our boat tickets. The window is actually a table next to the official ticket office. The price is 200 dongs against 150 in the official counter. We go to the official ticket office to buy the ticket at the best price. But next to the official ticket office there a actor of the scam, who speaks English and informs us that it is impossible to buy our ticket here, this is only tickets for locals. We try to talk to the seller in the window, but he did not speak English. However, he began to prepare tickets for us as the false seller continues babbling us. The bastard say that the official ticket does not include the bus trip once on the island and it is impossible to buy a bus ticket in the bus. Anyway, after 15 minutes we have our tickets for the normal price. We go to the boat and again a scammer rips both sides of our tickets (one side was for the boat and the other for the bus), which was of course included in the normal price. Anyway we go into the boat and when we take the bus all goes well, the driver asked nothing more.

 

3 . Black Jack gang (Phnom Penh)

It's 5 pm, I walk along the river in a very nice and touristic area. I meet someone, "hello" he says, with a big smile. Hello, I answer. He asks me where I bought my umbrella, which I use to protect myself from the sun. I told him and we start talking. Her cousin is also here, they come from Philippine and are visiting their uncle in Phnom Penh, because he married a Cambodian woman. We're talking about thirty minutes and during the discussion they tell me that the sister of her cousin is with their uncle and will soon travel to Switzerland to work in a hospital. They say the sister's cousin would be happy to discuss a bit with a local to get advice on housing. So they invited me to dinner. And give me a date an hour later to go to their apartment. For me it is not the first time someone invites me to dinner during the trip. I go buy some fruit, take a shower and find them back an hour later. We take a tuk-tuk and go to his uncle. Eat a good roast chicken with rice and a delicious fish salad. He offers me coke in a close can and coffee to conclude the meal. During this time the uncle present himself as a croupier in a casino. He offers to teach me to play Black Jack, we do not have much to do and the family is excited. He tells me the rules and also his tricks to cheat. He have impressive skill to play with the cards. He show me how to play if I find myself at a VIP table. Suddenly, Someone rings the doorbell. He goes to open and comeback sweating. A private client he said. He throw me 200$ to play and told me to stay ready. Five seconds later, he introduce me and the private client. She is a lady from Singapore who came to play a VIP Table. So the game start. I play with the uncle's money no problem for me. The situation is really strange, but I do not really have time to talk and each time I try, the uncle cut me off.

Of course, the woman quickly loses because I know the tricks of cheating with the dealer. After twenty minutes of games, the table is cover with more than thirty thousand dollars (with the bill), this is very impressive, and bad… During the last game, the Lady wants me to prove that I draw pay in case I lose the game. The dealer gave me the guarantee, he asked for a moment the lady will talk to me in private. He asked the lady to come back the next morning to have time to find the money to the last game.

The lady agreed and a run for the money begins. He goes to borrow money to his friends, the head of the gas station and other... He asked me if I can help complete the bill to then share the gains. The girls take me on a scooter to the casino (the real ) to withdraw money. For me this is where I left saying to the girls thatt I will not return to his uncle. Girls still ask money to help their families before leaving. Later I went back to my hostel.

I do not sleep at night and informing me on the internet, I read about the end of the trap on over article people post about this famous "gang" of Phnom Penh. The last part of the trap concist to put all money in a box and give a last date in the morning with the girl and me to turn the cards. But of course, do not expect to find him at the date . . .

Lieu de l'attaque
Lieu de l'attaque

Un départ précipité

21.09.2013 La décision fut prise pendant mon sommeil et à mon levé je décide de suivre Alex et Mimi (après leur proposition), deux compagnons rencontrés via le site du Couchsurfing, en direction de Vientiane la Capitale du Laos. Alex à réservé des billets de train au départ de Bangkok dans la soirée. Il passera la journée tranquille à aux alentours de la gare. Pour ma part, je suivrai mon hôte à la découverte de Bangkok et de ses gigantesques centre commerciaux. S'arrêtant à plus d'une reprise pour essayer un des délicieux mets qui nous taquinent depuis leur vitrine. La nourriture est absolument merveilleuse dans le coin. Après les centres commerciaux nous sommes allés un moment au marché afin de voir ce qui s'y passait. La chaleur étouffante nous fait prendre pause pour un fruit shake, avant de rentrer pour une douche fraiche avant de partir pour le train de 18 heures. Nous arrivons à domicile à 17h15 et donc nous commençons par stresser un peu, la gare est à l'autre bout de la ville, environ une demie-heure de métro, ce qui fait qu'il nous reste environ un quart d'heure pour se rafraichir, faire les paquetages et nous rendre à la station de métro. Mission échouée, mais nous prenons quand même le métro, espérant que le train soit un peu en retard. Alex à déjà embarquer dans le train et nous tient au courant de la situation. Comme prévu, le train démarre à 18h00, Mimi et moi sommes encore dans le métro, avons parcouru 12 des 14 stations, mais ce n'était pas assez! Dommage, nous sortons du métro et tentons de le prendre dans l'autre sens, car une des stations à encore une gare en commun avec le train. Nous avons peu d'espoir, mais tentons le coup. Nous repartons pour 25 minutes de métro dans l'autre sens, le train roule tout tranquillement, mais à quand même de l'avance et peut avant la station voulue. Alex nous informe que le train vient de la quitter. Tant pis, nous sortons du métro et sortons notre dernière carte. Nous grimpons sur deux motos et Mimi demande aux chauffeurs de mettre le turbo afin de rejoindre une dernière gare en bord de ville. Et si possible à temps pour prendre le train. C'est parti!!! Les chauffeurs roulent à toute allure, je dois m'agripper au siège car "nom de dieu, sa tire ses machines!" Les feus rouges défilent ainsi que les voitures que nous dépassons, jusqu'à que nous apercevions, le train! Il suit les rails, juste sur notre gauche, il passe les passages à niveaux parallèles qui bloquent la circulation perpendiculaire, nous laissant le champ libre. le train aura lui aussi vite été dépassé. Nous arrivons quelques secondes plus tard à la gare, sautons des motos, payons un prix plutôt élevé, mais moins qu'un nouveau billet de train et sautons dans le train qui arrive pile à l'heure! Nous retrouvons Alex et commandons un bon souper. Vientiane… nous voilà!!!

De droite à gauche: Mimi - Alex - Pierre (Vientiane, Laos)
De droite à gauche: Mimi - Alex - Pierre (Vientiane, Laos)

En montagne au Népal

16.07.13 Départ de Kathmandou de bon matin avec le bus local pour Jiri, la dernière ville accessible par route en direction de l'Everest. Après quoi seul des sentiers permettent de voyager de village en village. Après huit heures de bus à rebondir sur les sièges au rythmes de la musique Népalaise et des trous dans la route (temps de changement de roue après crevaison inclu), il commence à pleuvoir et nous partons pour les premières heures du trek afin de rallier Shivalaya, le premier village à trois heures de là. Et, déjà sur ce petit bout de chemin nous avons l'occasion de rencontrer nos petites amies qui profitent du temps humide pour faire une petite virée. Nous les avons rencontrées lors de la première pause. Après avoir traversé un champ d'herbes hautes. Nos jambes se sont retrouvées couvertes de vers plus ou moins gros. Après les avoir chassés, le sang commence à couler des petits trous crée par lesquels ses bestioles sucent notre sang. Ok la partie s'annonce plus amusante que prévue :) Pour ma part je trek en short alors je commence à contrôler mes jambes tous les dix secondes et encore j'en retrouve de temps en temps une sur le point de se faire un festin. Se sont de vraie pro de l'embuscade. Nick et Justin ont un équipement plus conséquent alors avec les impér. ils tentent de faire un costume hermétique aux sangsues, mais le soir, arriver à la lodge nous en retrouvons un peu partout sur les vêtements alors nous faisons un tchek complet afin de ne pas dormir avec trop d'entre elles. Nick en retrouve une bien grasse dans ses chaussettes, elle à du s'y faufiler il y a un bout de temps, vu sa taille^^.Nous commandons le premier repas du trek, un peu long à préparer, car dans la région toutes les cuisines sont au feu de bois. Se sera Dalbhat pour tout le monde, c'est le plat traditionnel des sherpas, (Riz, patates et sauce au curry à volonté), un bon plein de féculent pour la suite de la marche. Les locaux en mangent deux fois par jour, mais je trouve un peu brut comme plat, en général, je préfère les nouilles au fromage de yak, ou aux légumes.Le lendemain nous poursuivons avec l'ascension de la première colline, nous marchons tranquillement et le temps est plutôt bon. Mais dès l'arrivée du soleil les nuages se lèvent, bloque la vue et commence à pleurer en début d'après-midi. Nous ferons donc des demies journées de marche lors de la première semaine de trek afin d'éviter de marcher sous la pluie abondante des après-midi. Quoiqu'on s'en prendra un peu tous les jours quand même. J'achète donc un parapluie, à mon avis, c'est le top pour treker (protection pluie/soleil, pas besoin de mettre et enlever les pantalons trois fois par jour. Après le repas du midi nous restons donc dans les auberges, jouant aux cartes et essayant de nouer un peu le contact avec les locaux, mais la plupart du temps, ils sont un peu froids. Nous restons dans la salle à manger et eux restent entre eux dans la cuisine. Je trouve un peu dommage, il est difficile de passer au-delà de la relation touriste - argent - service. Sur les vingt et un jour de trek, seul le proprio d'une lodge au sommet nous offrira du thé. Et pourtant en basse saisons nous sommes seuls à chaque endroit.La première semaine de trek se passe dans les collines à la frontière de l'Himalaya. Nous grimpons et descendons tous les jours une nouvelle montagne entre 2000 et 3000 mètres. La végétation est dense, nous traversons les modeste plantation de riz et de maïs. Tout est en fleurs et les animaux ont leurs petits, poussins, chevreaux, vachettes et petits buffles. Nous voyons quelques serpents une communauté de singes et une grande variété d'oiseaux.Après huit jours nous atteignons le village de Namshe, au centre des montagnes ou tout le monde se retrouve avant de partir à la conquête des sommets environnants.La deuxième semaine sera consacrée à l'avancée en direction du camp de base pour l'ascension de l'Everest. La végétation se fait de pulsant plus rare, après les arbres puis les buissons, nous ne trouvons plus qu'un tapis d'herbe et quelques fleurs. Après 4800 mètres seul la roche et la glace s'étendent à perte de vue. Les maux de la montagne se sont fait ressentir lors du passage du Passe de Renji-la. A 4800 mètres je ressens une douleur à l'arrière du crâne lorsque je bouge la tête alors pour maintenir cet état et éviter que cela empire trop, nous avançons tout tranquillement. Arrivé au sommet du passe, notre premier objectif est atteint, nous pouvons apercevoir Gokyo au fond de la vallée suivante, notre destination pour la nuit. Descente sur le petit village durant l'après-midi et restons une journée là-bas afin de permettre au corps de finir de s'habituer à l'altitude. Le temps continue d'être le même les jours suivants (matin clair et après-midi pluvieux.Nous arrivons le six juillet au camp de base, désert à cette saison. Ce n'est qu'un glacier couvert de roche et de sable. En haute saison des dizaines de tentes sont placées ici, une ville avec bars, douches, toilettes, cinéma et internet prends place à cet emplacement durant les trois mois durant lesquels les alpinistes peuvent tenter le toit du monde. Pour nous pas questions d'y aller, le permis pour l'ascension et hors d'atteinte pour nous, 20'000 dollars, mais surtout nous entendons les avalanches et les éboulements tout le long de la journée lorsque nous explorons le pied du géant. Le lendemain, nous nous rendons sur un petit sommet en face de l'Everest, malheureusement le temps change et est désormais pourri tout au long de la journée, nous ne voyons pas à 20 mètres. Nous restons un jour de plus afin de tenter d'avoir un joli point de vue de la montagne, mais rien à faire, Le temps ne bougera pas et ce pour les 12 jours à venir. Nous redescendons en directions du confort urbain dans le brouillard, mais pouvons parcourir de longues distances (en descente c'est nettement plus facile!)
Je mets quelques photos de ma visite au Népal sur le site et pars pour l'Inde tout soudain. A tout bientôt!

Farniente forcé à Dali

22.04.2013 Déjà un mois passé en Chine?! Ouah, pas vu le temps passé. A me balader dans les parcs bondés, voir les vieux s'amuser, danser, chanter, s'essayant au diabolo, au pinceau géant, au sert-volant et même au fouet. J'ai passé les premières semaines à visiter quelques temples, essayer la nourriture chinoise, qui change énormément d'une région à l'autre de la Chine. Dans le nord, le riz est presque difficile à trouver, les nouilles y sont par contre très populaires et les mets très épicés. Dans les grandes cités, j'utilise le Couchsurfing, afin d'être avec les locaux et découvrir les bons endroits de la ville. Souvent ce sont des étrangers, venus en Chine pour enseigner l'anglais qui m'ont accueilli. Je suis actuellement à Dali, une petite ville 650'000 habitants, que j'ai rejoint après avoir renouvelé mon visa à Lijian. Arrivé sur place par le train à environ de vingt heures. Je suis la marée chinoise qui sort du train et marche en direction de la station de bus. Le célèbre bus numéro 8, attend là, il est prêt à partir en direction de la vielle ville. Les gens se bousculent à sa porte afin de s'assurer une place qui n'existe déjà plus. Je finis par atteindre l'entrée du bus et prends dans la poche de mon pull un yuan que j'ai préparer afin de payer le bus. Malheureusement celui-ci coûte 1,5 yuan, je dois alors prendre mon porte-monnaie afin d'y prendre un demi yuan en plus. Je mets la main dans ma poche et n'y trouve pas celui-ci, super :) Je rebrousse chemin essaye de voir si je peux le récupérer, retourne jusque dans le train, passant les portes qui sont sur le point de fermer. Par chance, Dali est le terminus de ce train, alors il est encore à quai et je peux y remonter afin de le fouiller. Mais bon, rien à faire, l'espoir de retrouver cette bourse était bien maigre vu la foule du moment. Je ressors, me rends aux objets perdu, puis à la police locale. Un policier parle un peu anglais, alors je peux lui expliquer la situation. Je reste dans le poste un moment afin d'attendre une personne plus qualifiée, puis nous partons en directions d'un nouveau poste afin de trouver quelqu'un parlant bien anglais. Personne dans le second poste ne peux parler anglais. Nous allons dans un troisième poste où mon arrivée où là aussi les policiers en attente de mission jouent aux cartes où à l'ordi. La police ne peut m'aider que pour déposer plainte. Mais nous n'avons toujours pas trouvé un anglophone, alors ils font venir un interprète, et les démarches commencent. Je réponds à quelques questions standard puis applique mon empreintes de pouces sur toutes les feuilles de la déposition. Après quoi, les policier me donnent 200 Yuan plutôt inattendu afin que je puisse "survivre" le temps de faire de nouvelles cartes bancaires. Tant pis pour la carte d'identité et le permis, je devrai les refaire à mon retour en Suisse. A une heure, les policiers m'amène à l'auberge où je voulais me rendre, je peux encore appeler à la maison afin que le soutien logistique (Man. and Co) bloque les cartes. Je suis donc à Dali pour quelques temps, pas trop mal, la région est belles, l'auberge au top, à voir pour la suite du programme si après ce contre temps je pourrai encore aller jusqu'à Pékin.

Température en hausse!

24.03.13

Nihao!

Je suis arrivé à Kashgar dans l'Ouest de la Chine. La température est vraiment bonne quoiqu'on supporte quand même une petite laine le soir malgré le climat aride de la région.

Je pars en direction d'Urumqi puis de Dünhuang dans la semaine, le visa d'un mois ne me permet pas de trop traîner. Mais bon avec l'arrivée des beaux jours, les excursions reprennent :)

 

La première paire de chaussures est flinguée après à peine cinq mois, l'hiver fut rude, plus humide que prévu. J'ai pu en acheter de nouvelle et les aie testées lors de ma première balade dans le sable et les gravillons de la région.

 

Voilà pour les news, tout va bien et pas de Facebook pour ce mois, connexion impossible depuis la Chine.

Le passage de la frontière chinoise depuis Sary-Tash au Kyrgyzstan est un peu laborieuse. Seuls les camions emprunte cette route ainsi que quelques cars touristique. J'ai eu la chance de pouvoir monter à bord d'un de ces énormes camions alors que je tentais de me rendre à Sary-Tash en faisant du stop. Ce camion m'emmène jusqu'à la frontière où il doit attendre une douzaine d'heure avant de pouvoir passer. Du coup je passe le premier poste frontière à pied, mon sac est pour la première fois complètement vidé - C'est sérieux par ici dis voir. Après ce premier poste je saute dans un bus stationné par là, il se dirige en direction de Kashgar, ma première destination en Chine. Je peux faire les 400 kilomètres restant dans le bus. Nous passons un deuxième poste frontière, à nouveau tous les sacs sont fouillés. Les passager sont pour la plupart des businessmans, transportant des sacs remplis de fourbis afin de faire commerce entre les deux pays. Je rencontre un jeune et son patron, partis en Chine pour acheter de l'encre, par chance ils parlent anglais alors pratique pour discuter un peu, il me payeront l'hôtel le soir en arrivant à Kashgar :)

Arrivee au Kyrgyzstan

04.03.13

Priviet!

Je suis arrive vendredi au Kirgizistan, non loin de Bishkek dans une famille et maison russe. Le salon etant dans une autre batisse un peu plus loin dans le jardin. Le climat est nettement plus doux qu au Kazakhstan, le printemps commence a se faire sentir. Je reste un petit moment en ville (encore), le temps de preparer un visa chinois (qui est cher et pas marrant a faire), apres quoi j aurai du temps pour visiter le pays et faire quelques expeditions. Je mettrai les photos du Kazakhtsan des qu une bonne connexion se presentera (je suis sur l ordi de la famille avec le clavier local, je n arrive pas a mettre les accents).

En ville l ambiance et assez bonne, en tant que touriste, il est vraiment facile de rencontrer des gens locaux qui sont toujours motive pour discuter un moment. Pour ce qui est de faire les courses, heureusement que je suis avec des locaux car en tant qu etranger ce n est pas vraiment marrant de faire ces achats, nous somme expose a des prix environ deux fois superieur a la moyenne.

Talgar

19.02.13

Toujours au Kazakhstan, je profite de la durée du visa pour voir un peu du pays. Je pars demain pour Astana la capitale du pays où je passerai quelques jours. Le train pour Astana met environ vinght heure pour faire le trajet depuis Almaty. Plus de news à la fin du mois lorsque je quitterai ce gigantesque pays.

 

09.02.13

Me voici à Talgar, un village non loin d'Almaty. Je suis chez Aiman, une couchesurfeuse qui héberge des voyageurs depuis environ une année. J'ai profité de la première semaine pour visiter la région et surtout déguster les spécialités locales, plat de viande bouillie accompagnée de lait de cheval ou de chameau. La météo n'est pas au top et la neige rend les déplacements difficiles et un peu long. Une couche de glace d'au moins cinq bons centimètres recouvre la plupart des routes. Vu la taille du pays, je ne vais visiter que la région d'Almaty et tenter de m'imprégnier au mieux des traditions et de la culture locale tout à fait particulière et que j'apprécie à première vue beaucoup.

Tbilissi

20.01.13

Finit pour l'Arménie, je suis de retour en Géorgie pour les dix jours qui me reste à "patienter" avant de pouvoir entrer au Kazakhstan. Avec un autre voyageurs, nous nous sommes fait embaucher par le patron de l'auberge pour travailler sur le chantier du prochain hostel à ouvrir dans la région. Nous commençons le travail demain et n'avons plus à payer nos nuits/nourritures. Nous avons aussi un salaire, mais ce n'est pas vraiment à quoi nous sommes habitués en Europe. Mais bon nous n'avons pas trop à faire alors pourquoi pas!

Urgences à Tbilissi

11.01.13

Le dernier jour a été plutôt mouvementé à l'auberge avec l'arrivée d'une personne pas très bavarde et assez tournée vers l'alcool à première vue. Il ne dormira pas lors de sa première nuit à l'hostel se baladant, buvant et fumant dans la salle commune. Le lendemain de son arrivée, début d'après-midi: Nous entendons le bruit sourd d'une chute dans sa chambre. Nous accourons et le trouvons par terre, tombé du haut de son lit superposé, prit de convulsions du sang sortant de sa bouche. Nous ne savons pas vraiment de quoi il s'agit, arrêt cardiaque?, crise d'épilepsie?. Nous l'empêchons de se cogner la tête sur le sol où les bras contre les meubles. Après quelques minutes la crise prend fin et il se calme. Le sang provient d'une morsure à la langue. Nous l'épongeons et pouvons le coucher dans un lit pour tenter de le faire reposer un peu. L'ambulance arrive un instant plus plus tard mais, décide de ne rien faire car, sont état semble être rétablit. Malheureusement, nouvelle crise dans la soirée et cette fois, il se mord la langue, à la moitié et la coupe en deux. Cette fois nous attendons l'ambulance un peu plus longtemps nous l'empêchons de toucher sa bouche par peur de voir la langue, maintenue par un dernier fil de chair, tomber complètement sur le sol. Les infirmières lui font une injection et nous portons le brancard jusqu'à l'ambulance (Renault Espace) où nous le déposons dans le coffre.

 

Je mets les voiles ce soir pour l'Arménie avec le train de nuit pour Yerevan avec deux frères Ukrainiens cinéaste rencontré à Tbilissi et avec qui, nous sommes allé mangé dans un superbe restaurant traditionnel afin de découvrir les spécialités locales.

Joyeux Noël à tous!

24.12.12

Pour ma part, je suis à Tbilissi depuis une semaine et y resterai jusqu'au dix janvier. Les géorgiens gagnent en moyenne 250 euros par mois, alors autant vous dire que la vie n'est pas chère. Je passe les fêtes dans une auberge de jeunesse à cinq euros par jour boissons et nourritures tout compris. Il y a du monde et ça parle anglais dans tous les coins. Je n'ai pas encore prix complètement le plis mais ça commence à venir. :D

Van

15.12.12

Je suis actuellement à Van, tout à l'Est du pays. Le climat et identique à celui que je connais en Suisse. Je reste dans une auberge deux jours afin de soigner un coup de froid avant de partir pour la Géorgie où je resterai quelques temps afin de préparer les visas pour la suite du voyage. Je profite d'avoir un peu de temps pour me balader en ville et déguster les spécialités turques chez les différents artisans.

Nemrut Dagi

13.12.12

Après Pamukkale et un passage de quelques jours dans les cappadoces, je me suis rendu au sommet du Nemrut Dagi à 500 kilomètres de Göreme. Les agences touristiques n'organisant pas d'expédition au Nemrut Dagi en hiver, je m'y suis rendu par mes propre moyen. Ayant du temps, j'ai opté pour prendre le train que j'avais entendu moins onéreux que le car. Je quitte Göreme de bon matin et tente le stop le long de la route pour Kayseri où se trouve la gare la plus proche, à 70 kilomètres d'ici tout de même. Durant toute la matinée seul les dolmus s'arrêtent pour me ramasser au bord de la route, mais je n'ai pas envie de payer est la seule personne qui s'arrête pour me prendre est une voiture balayette de la commune qui m'emmène à la station de bus un peu plus loin. Bref, je prends un premier minibus pour Kayseri d'où je prends le train de nuit pour Malatya. C'est déjà pas mal, le train me revient deux fois moins cher que le car pour ce même trajet. Il me reste 120 kilomètres à parcourir que je ferai avec deux dolmus et un stop payant... qui me mèneront à Karadut, le dernier village avant la montagne du Nemrut. Il est trop tard pour commencer l'ascension aujourd'hui, alors je trouve une pension pour passer la nuit. Pâte et pain pour le souper avant de dormir dans la chambre qui n'est pas chauffée. Le matin, petit- déjeuner typiquement turc et départ pour le sommet à huit heures. Il me faudra six heures de marches pour atteindre le sommet, dans 40 centimètres de neige et en basket, je ne vous fais pas de dessin, mais on ne fait pas d'avance! De plus que je suis le premier de la saison à faire la trace (et sûrement le seul^^). Je n'ai pris que quatre mandarines avec moi, le proprio de la pension m'avait parlé de trois heures de marches et les 50 cl. d'eau ne suffisent pas pour la journée alors je me retrouve à sucer les glaçons sur une bonne partie de l'ascension. Le temps et bon, donc pas de problème où de danger à signaler. J'arrive au sommet à 14 heures et là... les célèbres statues sont recouvrement de neige, mais je peux quand même apprécier leur taille. Je ne traîne pas longtemps, le brouillard se lève et la vue est un peu gâchée. Deux trois photos d'usage et c'est reparti. La descente est un jeu d'enfant bien que je regrette de ne pas avoir une paire de skis sous la main. La nuit tombe rapidement et j'arrive juste à rejoindre la route avant de ne plus rien voir. Le soir, à Karadut, le propriétaire de la pension m'invite à souper avec sa famille. Ils vivent dans une seule pièce, un salon sans meuble, recouvert de tapis et de coussins. Au coin de la pièce, sa femme fait la cuisine sur un fourneaux à bois. Il fait bon chaud chaud et les crêpes farcies aux légumes épicés sont un vrai régal! magique :D

 

Direction Pamukkale

06.12.12

Il est temps de bouger avant de prendre racine. Après une semaine plutôt festive dans le centre d'Istanbul je mets le cap au sud cette nuit avec le bus en direction Pamukkale. Le temps étant trop mauvais, j'ai revendu le vélo et essayerai le stop pour un bout de voyage dans le sud de la Turquie. 

 

Suite et fin du trek à destination d'Istanbul.

30.11.12

Après une première semaine de trek et une pause de trois jours à San Panteleimon, je suis repartis pour les 600 derniers kilomètres du trek qui ont passé plutôt vite. Je commence à m'habituer au vélo et les étapes de 70 kilomètres en font maintenant au moins 100. De plus, la météo s'améliore de jour en jour, les nuits sont toujours froides mais, pas de soucis avec un bon équipement. Je suis arrivé au matin du seizième jour dans le centre de la gigantesque cité d'Istanbul, non loin de la place Taksim. Je déjeune une bonne partie de la matinée, fruits, salade, fromage, pain et confiture, je ne m'en lasse pas! et profite enfin d'une connexion internet.


Je commence à comprendre pourquoi le guidon ne tenait pas! Lors de montée, je devais me mettre en danseuse sur le vélo et tiraillait sur le guidon en "1-3" afin d'avoir assez de puissance pour avancer, ce qui le desserrait. Maintenant je peux faire ces mêmes montée assis sur la selle, et en "2-4"!

 

Trois crevaisons, entre Thessaloniki et Xhanti, j'ai pu apprendre à changer une roue, heureusement que j'avais des chambres à air de rechange, car on ne trouve pas de Bike's shop dans toutes les villes.

 

Un passage de frontière sur le vélo, très pratique car les douaniers nous laisse passer devant toute la file de voiture qui est fouillée au peigne fin à l'entrée de la Turquie. 

 

Vive l'hospitalité Turque! Les turcs peuvent être fiers de leur réputation d'hôtes de qualité. Après peine après avoir passé la frontière on m'offrait déjà une bouteille d'eau dans une station service. Les gens me saluent tout le long de la route et m'invitent à prendre le thé, vraiment agréable.

 

Ce trek fut une très bonne expérience, toute autre de ce que j'avais connu jusqu'à présent. Mais je ne pense pas continué avec le vélo car, bien que l'on fasse des rencontres plus proche des gens locaux, les trajets sont très longs et pour voir tout ce que l'on veut il y a trop de chemin, l'expérience est peut-être meilleures à deux afin de pouvoir partager les souper sur le feu et les nuits en campings sauvage. A réfléchier pendant lap ause à Istanbul.

Premier bilan du trek a destination d'Istanbul.

20.11.12

Je profite d'un moment de répit et de détente, l'après-midi du septième jour, assis au bureau de ma luxueuse chambre au deuxième étage de l'Hôtel San Panteleimon pour mettre à jour mon blog.


Lentement mais sûrement, six à sept heures de vélo par jour à un rythme plutôt lent. Les jambes et les fesses ne sont pas encore habituées à ce sport. (Six jours pour env. 450 kilomètres.)


Après la pluie… … … j'attends de voir, car pour l'instant je me tape sept jours de pluie consécutifs, j'ai bien choisi la période.


Une agression de la part d'un chien. Il y en a beaucoup le long des routes. En principe ils se contentent d'aboyer mais, celui-ci m'a croqué le mollet. Après deux jours la plaie commence à partir, pas d'infection.


Une arrestation par la police locale, je n'étais pas en faute, juste un contrôle d'identité pour savoir ce que je faisais. Pas de soucis et j'ai l'impression que les papiers made in Swiss sont bien vus par les autorités étrangères.


Camping sauvage tout confort malgré la pluie. J'utilise un drap de soie et un sac de couchage en complément comme couverture. Le matelas autogonfflant isole vraiment bien du sol froid et humide. Par chance je n'ai pas chopé de grosses pluies durant les premières nuits car ma tente ne les supportes pas.


Un merveilleux accueil inattendu. Le soir du sixième jours, la pluie tombe tel le diable. Je suis trempé jusqu'au os et me trouve dans une région touristique avec peu de place pour du camping sauvage. J'entre dans un Hôtel, je n'ai même pas regardé le nom, car mes lunettes trempées m'empêchent de voir à plus de deux mètres. Le fils du patron est à l'accueil et me propose une chambre "for free" que j'accepte volontiers. Je suis dans l'Hôtel San Panteleimon qui est fermé à cette période de l'année, le plus beau hôtel du voyage jusqu'à maintenant. Le lendemain, la pluie n'a pas cessé et le patron me propose de rester jusqu'à que le temps devienne meilleure. En échange, je dois trier quelques olives dans les matinées à venir, les plus grosses qui pourront être mangées une fois salées et les plus petites qui seront utilisées pour faire de l'huile, vendue l'été prochain au touristes.

 

Peu de photos. Pas très pratique le vélo et la pluie pour faire des photos. L'appareil est rangé dans le sac à dos et je ne l'ai pas tout le temps à portée de main. De plus pendant l'effort dur dur de s'arrêter juste pour un cliché.

 

A plus! Pierre

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Commentaires : 2
  • #1

    MugenNoJacob (mardi, 09 avril 2013 15:04)

    Faut te raser Pierre xD

  • #2

    tonton stef (dimanche, 02 juin 2013 17:09)

    salut le kid intrépide!tu te les gèles? ben ici ,nous aussi ,un peu beaucoup!!merci pour ta carte postale de chine,je crois que c'est la 1ere que je reçois de ce ...euh....grand pays!!....Ca m'a presque réchauffé le coeur (et les pieds !!)je t'envie,petit salopard!!Mais continues à faire gaffe,avec juste ce qu'il faut de parano pour VOIR VENIR les arnaques et autres petits soucis...J'ai déménagé,enfin trouvé un appartement à mon nom!les p'tits voyoux vont bien et t'embrassent aussi.Tout de bon ,grand PIERROT. Donnes des news par e-mail ou ici,si jamais: wicksensky@yahoo.fr. A plus stefan continues les fotis,zé drès choli !!